Little Romance


 
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 Dubh Marban [ finit ]

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MessageSujet: Dubh Marban [ finit ]   Lun 24 Oct - 9:41

i. fiche d'identité


¤ Nom et prénom : Dubh Marban
¤ Surnom : Dond
¤ Date de naissance : 14 Octobre 1992
¤ Orientation sexuelle : Il est attiré par les mecs, cependant il reste intrigué ne comprenant pas les hétéros, comment peuvent-ils préférer les " petits triangles " ? De temps à autre ça lui arrive de poser des questions à ces hommes, qu'il concidère plus ou moins bizarres, sur le pourquoi du comment de la chose.
¤ Origine : Une mère anglaise aux moeurs douteux qui arriva à se faire engrosser par un désespéré sentimental irlandais, voilà un magique cocktail. Bien que sa génétrice ne soit pas exatement sûre de qui est le père tant sa boulimie de " l'homme " est intense ; elle lui dit qu'il était irlandais très certainement car c'est la première chose à laquelle elle pensa...
¤ Manie, habitude : Bien que cela ne puisse pas être concidéré comme une manie, il fume. Il fume évidemment des cigarettes, n'allont pas imaginer autre chose, de toute évidence les médecins le lui ont interdit toutes drogues ( hors mit les clopes ) à cause de ses petits " problèmes " mentaux.
Il adore jouer avec le percing qu'il a sur la lèvre, quand il s'ennuit ou que quelqu'un à décider de lui prendre la tronche pour X raison, il lui arrive aussi parfois de se déconecter du monde pendant quelques instants, regardant autour de lui ce qu'il se passe, s'interrogeant sur des choses assez futiles du genre " Qu'est ce qui fait que cette chaise se retrouve ici à cet instant même ? "... Génial, passionnant, mais pourtant très con et sans intérêt aucun ; de plus quasiment personne n'est en mesure de répondre à ce genre d'interrogation.

¤ Numéro de chambre :Numéro 5, quel dommage que l'on ne puisse pas être plus de deux par chambre... sinon Anton il aurait prit très chers.

ii. casier judiciaire


¤ Date d'arrivée :
Il vient d'arriver, il découvre le lieu ainsi que les résidents.
¤ Cause : On l'accusa de vouloir brûler un gosse en plus de violences physiques et verbales, en réalité il désirait juste lui faire peur pour le faire revenir sur le droit chemin... Malheureusement ça n'a pas était concidéré comme un acte de bienveillance par le juge, bien que cela partait d'un bon sentiment... De nos jours on prend tout au premier degré.
¤ Avis sur l'endroit : Il n'y a pas d'école primaire à proximité ? Non... dommage... Bien que le lieu paraisse sympathique, on peut imaginer aisément qu'il n'en ai rien et que ce n'est qu'une mascarade pour rendre la sentence plus douce et la pillule plus facile à avaler. Ceci dit cela à l'air plus convivial qu'un hôpital psychiatrique, quoique peut-être plus dangereux qu'un hôpital... Ici les fous ne sont apparement pas attachés...

iv. biographie


La médecine, l'hôpital et leurs joyeusetés :


On dit que le chemin de la guérison est un chemin sinueux, mais qu'avec un peu de courage, une pincée de détermination, des gens qui vous soutiennent et une dose massive d'anti-dépresseurs et de somnifères on peut aisément guérir. Dubh n'était pas d'accord : inutile d'être courageux, déterminé ou avoir des boulets qui vous soutiennent, lorsqu'on passe 22 heures sur 24 à dormir, que les deux heures de lucidité qu'il nous reste on les passe à manger, pisser et se doucher ; on ne voit nullement le temps passer, donc la guérison nous semble plus rapide. Cependant ce cercle néfaste est une prison, l'hôpital dans lequel il se trouve est aussi une prison. Punir deux fois la même personne pour une chose qu'elle ne peut empêcher d'être est un crime, mais on maquillera ça avec des termes médicaux qui laissera penser que l'on vient en aide à ces gens ; qui n'a pas envie de vomir quand on entend que ces bourreaux vous viennent en aide ? La surmédicamentation est un acte criminiel qui condamne quiconque à ressembler à une magnifique courgette lobotomisée et attachée à son lit, sauf qu'on a au moins le privilège d'avoir un dossier à notre nom dans le tiroir de notre chèrs psychiatre... tandis que la courgette non... la pauvre...

Dubh Marban
15 ans
Père inconnu
Mère en incapacité de s'occuper de son fils, elle est la cause de sa maladie. Dans nos services depuis ses 7 ans.
Nom de la pathologie : Dépression
Prescription : Surmédicamentation nécessaire.
Remarques : Arrivée du patient : Comportement instable, aucune gérance de ses émotions.
13 ans : Faible amélioration.
15 ans : Nette amélioration, supporte la frustration, comportement stable face à des situations de stress. Sortie envisageable.



Voilà ce que sont nos docteurs, des charlatans qui sont dans l'incapacité de se rendre compte de leurs erreurs. Dubh souffre, certe, mais les moyens mits en place pour sa soit disante guérison n'avaient strictement rien améliorés, ils avaient juste endormis sa maladie et étaient persuadés de sa guérison. Lorsqu'on endort un lion, on l'empêche momentanément de nous serrer entre ses griffes, mais ce n'est pas parcequ'il dort qu'il n'est plus dangereux... On finit par stoper le traitement du jeune homme et on lui annonça qu'il serait bientôt en mesure de sortir et de se conformiser à la société ainsi qu'à ses règles, qu'il rejoindrait une famille d'acceuil jusqu'à sa majorité.

Tait-toi ou je te tue


Dubh était enjoué à l'idée de pouvoir retrouver la liberté, de pouvoir réellement vivre, découvrir de nouvelles choses. Bien que son état mental restait stable il apréhendait une éventuelle rechute, peur de retourner là où il était et recommencer à jouer au légume.

A sa sortit on l'amena en Suède, chez les Thompson, ils s'étaient installé là-bas il y à quelques années de ça maintenant. Ils avaient un garçon de 8 ans, un peu con et surtout très moche, il aimait faire savoir que c'était lui le favori, il fallait qu'il soit le centre de l'attention, sinon ça ne lui plaisait pas. Dubh ne le détestait, pour lui c'était juste un petit trou du cul égoïste à qui il manque quelques claques dans sa tronche. Les parents eux étaient sympas, malgré qu'ils soient au courant par rapport au jeune homme de l'endroit dans lequel il avait " grandi ", ils ne lui en tenaient pas rigueur car " chacun à droit à sa chance, la vie t'offre la possibilité de tout recommencer, saisi là "... Comme c'est niais au possible, ce n'est pas la vie qui lui offre une chance de tout recommencer, ceux qui ont permit une telle chose s'appellent bromazépam et lexomil ; ce n'est en rien la vie, Dieu, Boudha, ou le marchand de sable...

Cette famille l'avait acceuillit les bras ouverts, lui promettait un avenir meilleurs mais c'était sans comptait sur le morveux : bien qu'il soit jeune il avait un don hors du commun pour rabaisser les gens, les blesser et se faire passer pour une innocente victime. Il se complaisait dans le malheur d'autrui, jouissant de la moindre engeulade, de la moindre prise de tête, envenimant les choses si elles se calmaient trop rapidement... Dubh ignorait pourquoi mais ce gosse l'avait dans le colimateur ; au début les choses allaient pour le mieu mais petit à petit il se rendit compte du petit jeu malsain auquel joué l'enfant. Ne prenant pas immédiatement compte de l'ampleur des choses il se laissait faire, se faisant " punir " pour des broutilles sans importances : qui a cassé le vase ? C'est Dubh ! Qui a sali le canapé avec ses godasses ? C'est Dubh ! Qui a vidé le frigo ? C'est Dubh... C'est Dubh ! C'est Dubh ! Ras les couilles d'entendre toujours son nom pour des choses aussi futiles ! Il tenta au début d'expliquer les choses aux parents, seulement que voulez-vous faire face à un gosse de huit ans qui regarde ses géniteurs avec un regard de chien battu du genre " Oh moi ? Mais comment aurais-je pu faire une chose pareille, moi qui suis si gentil et sérieux... Ce n'est pas moi l'enfant a problème ici... ". Qui plus est, on imagine mal un môme mentir à cette âge là avec autant de conviction et de dextérité, c'était forcément le jeune homme coupable.
Tant que les choses en restaient là c'était supportable, cependant ce ne fut pas le cas et les problèmes allaient crescendo.

Les parents travaillaient tous les deux et Dubh était souvent chargé d'amener l'enfant à son école, sur le trajet ils ne disaient rien, que pouvaient-ils se raconter mis à part qu'ils se détestaient autant l'un que l'autre ? Une fois l'enfant laissé à son école, il allait à son lycée, là-bas tout allé pour le mieu : il ne se faisait pas remarquer, il n'avait pas beaucoup d'amis ( il ne s'en portait pas plus mal, ça lui convenait parfaitement ), ses résultats scolaires étaient convenables... Bref une vie d'étudiant normale. Une fois la journée finit il était chargé de ramener le gosse avec lui, plusieurs fois il pensa à le laisser rentrer seul espérant qu'il se fasse kidnapper ou pire... mais il ne le fit jamais, peut-être aurait-il dus ce jour là. Dubh le vit sortir de l'école, un cocard à l'oeil il lui demanda naturellement :

- Dubh : Bhé, qu'est ce que t'as ? Tu t'es battu ?

- Le môme : Oui avec un plus grand que moi... Mais ne dit rien à mes parents...

- Dubh : Ca t'apprendra à te prendre pour un caïd et à chercher la merde. Et je t'assure que tes parents seront au courant. J'ai vraiment hâte de voir quel mensonge tu diras cette fois, mais fait gaffe à toi, je préciserai que ta maîtresse m'a mit au courant de ta bagarre. T'es dans la merde cette fois mon ptit.

- Le môme : Je t'arrête de suite, si tu fais ça je vais faire de ta vie un enfer, crois moi j'en suis capable ! Tu sais même pas pourquoi je me suis battu en plus !

- Dubh : Non t'as raison, je sais pas, mais te connaissant je me doute fortement que c'est toi qui l'a cherché. Et puis tes menaces à deux balles tu peux te les mettre là où je pense, tu m'impressionnes pas.

- Le môme : Tu verras bien... Dubh...

Il prononça son nom comme si il le crachait, chose naturelle à laquelle le jeune homme s'était habitué. Ils continuèrent leur route jusqu'à arriver chez eux. Là les parents ne tardèrent pas à demander ce qu'il c'est passé :

- La mère : Mon amour ! Qu'est ce qui c'est passé ?!

- Le môme, se mettant à pleurer à chaudes larmes : Maman ! Dubh m'a tapé !

Le jeune homme faillit s'étouffer en entendant ceci, il n'eut le temps de rétorquer que l'enfant continua :

- Le môme : Il m'a tapé car je marchais pas assez vite ! Il m'a dit que si je vous le disais il me taperais encore plus fort !

A ces mots le père se leva et mit un coup de tête à Dubh, ce dernier s'écroula sur le carrelage, son nez pissait le sang. Complètement destabilisé et perturbé, il ne comprenait pas ce qui lui arrivait ; le père se mit au dessus de lui pour le finir à coups de poings, la mère s'interposa de peur que son époux le tue. Qu'elle est gentille...


Les flammes de la vengeance


Suite à cette histoire, beaucoup d'eau coula sous le pont, cependant Dubh garda bien en mémoire ce qui s'était passé et il comptait bien à son tour ruiner la vie de ce môme, non pas en le supprimant, la mort était un cadeau bien trop doux et sucré à son goût : il allait faire bien pire...

Deux ans s'écoulèrent depuis cette fameuse histoire, les parents avaient moins de rancoeur envers le jeune homme et la peur qu'il " recommence " s'estompait de plus en plus. Maintenant il lui arrivait de rester seul avec le môme, quoi rêver de mieu ? Strictement rien. L'enfant, lui, ne se méfiait plus, il n'imaginait pas qu'après autant de temps Dubh puisse encore désirer se venger... son jeune âge l'ayant trop aidé jusqu'à présent, devenait son talon d'achile : l'insoucience dont il faisait preuve, faisait palpiter les sens de son futur bourreau qui prendrait un malin plaisir à lui rendre la monnaie de sa pièce. On ne salit pas ainsi Dubh sans se casser tôt ou tard les dents !!
Plus les jours s'écoulaient, plus le désir de vengeance se voulait intense et ardent, il renouvelait sans cesse ce qu'il allait lui faire subir : au début il pensa à le menacer, lui faisant subir une pression psychologique trop intense pour qu'il soit dans l'obligation de se faire suivre, ainsi il deviendrait le taré dans son école, il serait pointé du doigt... Puis non, c'est encore trop gentil, trop doux et surtout sans séquelles. Il faut quelque chose d'encore plus traumatisant afin de le remettre comme il faut sur le droit chemin, il cessera d'être ce gosse mauvais et malsain. Il lui vint enfin la vengeance adéquate : il l'avait fait passé pour quelqu'un de violent, l'ayant agressé, il allait donc devenir cette personne.

Un samedi matin, tandis que les parents partirent travailler et qu'ils étaient seuls, Dubh décida de passer à l'action, aujourd'hui il allait rendre ce gosse bon et surtout : se venger. A son habitude il se leva avec pour seul vêtement un pantalon, affichant son tatouage, les cheveux légèrement ébouriffés, la clope au bec. Tel quel il rejoignit la chambre de l'adorable enfant qui finissait tout juste de s'habiller, ce dernier relativement surpris de le voir débarquer ainsi, marqua une pose avant de lui demander sur un ton assez sec ce qu'il lui voulait. Le jeune homme esquissa un sourire, il posa sa main sur la commode où été soigneusement rangé la télé ainsi que la console de jeu, d'un geste rapide et violent il les fit s'écraser au sol avec fracas :

- Le môme : Espèce d'abruti !!! Mais tu fais quoi là ?!! Gros con va !!

A nouveau avec une certaine brutalité, plus ou moins contrôlée, il poussa l'enfant sur son lit qui s'allongea de tout son corps, tout en lâchant un cris de détresse il se releva et tenta d'échapper à son agresseur. Dubh le rattrapa par les cheveux et le jeta à nouveau sur le lit :

- Dubh : Et bien, qu'est ce que t'as ? T'as peur ?... Tu croyais peut-être que j'avais oublié ce que ton père m'a fait à cause de toi ?

Il parlait calmement, fixant l'enfant au travers de quelques mèches de cheveux venant caresser son visage, il reprit :

- Dubh : Tu m'as accusé de t'avoir frappé, de t'avoir menacé... Hier, toutes ces accusations étaient fausses, à partir de maintenant tout devient vrais. Mais tu vois tu me remerciras plus tard car je vais t'enseigner quelque chose de très important : à vouloir se mesurer à plus fort, à vouloir jouer à l'adulte, à se croire intouchable, on finit tôt ou tard par redéscendre sur terre. Je vais te montrer que tu n'es ni fort, ni un adulte et que malgré tout, tu restes qu'un gros sac de merde comme beaucoup de personnes ici bas.

Le gosse hurla à la mort, appelant à l'aide en s'en déchirer les cordes vocales, le jeune homme lui sauta dessus et mit sa main sur sa bouche et son nez, exerçant une pression telle qu'il lui coupa la respiration pendant quelques secondes. Afin de se dégager de son assaillant il s'agrippa à ses cheveux et tira jusqu'à ce qu'une mèche reste dans sa main, à cet instant Dubh poussa un cris plus ou moins rauque et comme par réflexe il le gifla sans retenue. La tête du môme partit en arrière, les mains sur son visage il commença à pleurer en débitant tout un tas de grossièretés, afin qu'il cesse, le jeune homme le bâillonna et lui attacha les mains avec une ceinture. Il était à présent le seul à pouvoir l'entendre geindre :

- Dubh : Tu vois où on en arrive avec tes conneries ? C'était pas prévu... Mais apparement nécessaire... En revanche quelque chose d'autre est au programme. Je reviens de suite, ne bouge pas sinon tu le regretteras. Il partit chercher une bouteille d'huile de tournesol. Tu te rappelles de ce que tu m'as dit avant qu'on rentre ? Que t'allais faire de ma vie un enfer. Maintenant c'est moi qui vait te faire goûter à l'enfer : à jouer avec le feu on se brûle...

Il versa l'huile sur les vêtements du morveux, les cris étouffés de l'enfant ainsi qu'une incontinence soudaine montraient à quel point il était terrorisé, à travers le bâillon il hurlait de lui pardonner, qu'il s'excusait, qu'il s'en voulait énormément et qu'il ne recommencerait plus jamais. Dubh lui rendit la parole, l'enfant lui présenta à nouveau ses excuses. A cet instant le jeune homme eut ce qu'il voulait, il lui avait donné une bonne leçon et le message était passé.
Tandis qu'il s'apprêtait à le détacher, on entendit la porte d'entrée s'ouvrir, le gosse hurla à l'aide sans se faire prier, des bruits de pas lourds et violents se faisaient entendre dans toute la maison. Les pas s'arrêtèrent devant la porte de la chambre, puis on vit le père entrer suivit de la mère, l'enfant se jetta dans les bras de son géniteur pendant que la mère appelait les flics. Le père le pointa du doigt et dit l'écume aux lèvres :

- Le père : Cette fois tu t'en tireras pas ! Crois moi !!! T'iras pourir en prison !! J'en fait la promesse !!



Welcome to Little Romance



Dubh passa au tribunal quelques jours après son dix-huitième anniversaire, là-bas il croisa un certain Sedna Furcy, ils firent rapidement connaissance, drôle d'endroit pour se faire des " amis ". Au vu des faits commis et des explications apportées, le juge préféra envoyer Dubh à Little Romance, un internat pour gosses à problèmes. Dans la salle on entendit le père se révolter, contestant, estimant que la sentence n'était pas appropriée ; le jeune homme esquissa un sourire, non seulement il avait traumatisé le môme, et le père faillit à sa promesse...


v. derrière le personnage


Votre nom ou pseudo : Dada, Hey Toi, Mushu, Jesus... Que de choix
Age : 19 ans
De quelle façon avez-vous découvert le forum ? Grâce à Twiggy et Anton ( etttt oui les deux en même temps ). Spéciale dédicace à Twiggy en soubrette qui dit je cite : " Un peu d'ananas ? ". J'adore qu'on me parle de fruit *.* Et Anton bhé ça fait un bail qu'on se voit donc Peace brother !
Des suggestions pour l'améliorer ? Non aucune

P.S : Par rapport à Sedna, je tiens à préciser qu'on s'est donné mutuellement notre accord pour qu'on s'introduise l'un dans le BG de l'autre. J'espère que ça ne pose pas de problèmes.
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Brama Stendal
La Grande Reine
Parce qu'elle est parfaite et qu'on l'aime.
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CASIER JUDICIAIRE
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Nombre d'arrestations : //
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MessageSujet: Re: Dubh Marban [ finit ]   Jeu 27 Oct - 15:34

Bonjour Dubh
Pour l'introduction de Sedna il n'y a aucun problème. Par contre, et je déteste vraiment reprocher des choses aux gens, il faudra vraiment que tu surveilles ton écriture. Pas que ce soit totalement illisible non plus, mais des erreurs grossières ne sont pas très encourageantes à la lecture et ça écorche les n'oeils ;_; *montre ses bandages en croix*
Pense juste à te relire au moins une fois de plus que tu ne le fais, et ça devrait tout arranger. ^^

Sinon, je n'ai rien à dire d'autre sur l'ensemble de la fiche et je vais te donner ta chambre (OU TU NE SERAS PAS AVEC ANTON, PARCE QU'ANTON IL EST À MOI ♥, mouahaha), et m'occuper de t'ajouter à tes groupes et te mettre ta couleur. Tu pourras commencer à jouer dès que j'aurai posté mon message, même si je serais surpris de te voir immédiatement te mettre à la tâche... x)

*vacaaaaaaances*

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MessageSujet: Re: Dubh Marban [ finit ]   Ven 28 Oct - 10:21

Dubh ! Oh que non, ce n'est pas moi qui vais prendre cher, Anton est un silencieux zen mais avec Dubh, je sens qu'il va se changer en une bête féroce (un petit souvenir des RPs au lycée :'D)
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MessageSujet: Re: Dubh Marban [ finit ]   

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Dubh Marban [ finit ]
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