Little Romance


 
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 Lysander Allen, terminé

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Lysander Allen
Petit Pensionnaire
Parce qu'ils ne méritent pas d'éloge.
Petit PensionnaireParce qu'ils ne méritent pas d'éloge.
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Messages  : 4
Couronnes  : 2677

CASIER JUDICIAIRE
Chambre : n° 23 / L. Allen & O. Widow
Nombre d'arrestations : 1
Délits commis :

MessageSujet: Lysander Allen, terminé   Mer 24 Aoû - 23:25

i. fiche d'identité
• Nom et prénom : ALLEN, Lysander.
• Surnom : Lizz ou Lyss.
• Date de naissance : 07/05/94 ~ 17 ans.
• Origine : Suédoise.
• Orientation sexuelle : Hétéro.
• Manie, habitude : Fume, bois, se drogue en cachette même si tout le monde le sait.
• Aspiration, ambition : Qu'on lui fiche la paix.
• Numéro de chambre : Vingt-trois.


ii. casier judiciaire
• Date d'arrivée : Un peu moins de trois jours, tout au plus. Deux nuits passées à mal dormir.
• Cause : Un accident de voiture. Un délit de fuite.
• Avis sur l'endroit : Mitigé. présence forcée, comme tous le monde sans doute, mais au moins l'endroit est acceptable. Il y a une certaine marge dans ce qu'on a le droit de faire, et il n'est pas constamment encadré et bousculé par l'autorité.


iii. biographie
Lysander a grandi roulé en boule et caché entre les rayons surchargés d'une épicerie fine que tenait sa mère. Là où elle vendait différents produits artisanaux et principalement fermiers, lui s'amusait à foncer sur les nouveaux clients en leur présentant ses meilleurs amis du moment : un ourson en peluche habillé de poussière et un chien en plastique craquelé, tenu en laisse, qui traînait toujours dans les jambes et aboyait en marchant lorsqu'on le tirait derrière soi. Il se mettait alors à déballer un flot d'incompréhensibilités visionnaires (comme des fusées qui seraient propulsées, dans un futur proche, grâce à des bonbonnes de crème chantilly et dont il serait le célèbre inventeur) que les adultes prenaient à cœur d'écouter pour ne pas vexer l'enfant, ne tenait plus en place, et ne tardait jamais à courir sur place ou à s'enfuir derrière le comptoir pour retrouver sa mère lorsqu'un client à l'allure louche anesthésiait sa bonne humeur bouillonnante.
Son père, qui était très calme et d'une naturelle froideur, voyait en son animosité une trace d'un quelconque « mauvais présage » pour les années à venir : on le conduisit donc chez un pédiatre afin qu'on puisse l'examiner et lui faire passer une série de tests tous plus ennuyeux et dérangeants les uns des autres. Son excitation, paraissait-il, avait de fortes chances de provenir d'une sorte d'hyperactivité précoce et il valait mieux prévenir que guérir. Le retour à la maison se fit donc en silence, Lysander particulièrement inquiet en se sachant malade, son père terriblement inexpressif et sa mère, toujours très ouverte à la conversations sur son travail, bavardait avec elle-même sur un prochain arrivage de qualité qui devrait ravir ses clients.
Le docteur lui avait prescrit un flacon de cachets blancs et âcres, râpeux sur la langue, dont la texture et la consistance rappelait un étonnant mélange d'aspirine et de morceaux de craie. Si au début sa mère n'approuvait pas la forte médication chimique et se trouvait réticente, elle ne recula pas devant les premiers résultat qui surpassaient de loin les attentes desquelles elle s'était faite une vague idée. Au lieu de retrouver son fils moins énervé, plus porté au calme et aux jeux silencieux, elle s'étonna de faire la connaissance d'une coquille vide, passive, qui suivait au pas lorsqu'elle faisait son supermarché et qui ne posait plus de questions sur la vie compliquée des adultes, comme n'importe quel enfant serait sensé faire à son âge.
Il avait six ans à cette époque, et il passa les six années suivantes à vivre dans un brouillard terriblement comateux, frissonnant, qui lui laissait parfois de faibles lueurs de lucidité qu'il assimilait aux mauvaises humeurs de son père et qui le rendait terriblement craintif de quitter cet état ouaté provoqué par la prise des calmants.
À huit ans, on régla sa posologie qui, depuis le début, était de demi trop forte pour un enfant de sa taille et de son poids.

Lysander a grandi isolé à son insu, croyant vivre et ressentir ce que tout le monde appelait « être normal ».

À son douzième anniversaire, sa mère avoua à toute la famille être lesbienne depuis plusieurs années, et le cacher à tout le monde de crainte d'être rejetée par la suite. Le couple parental vola en éclats, rependant autour d'eux une traînée de poudre inflammable qui plongea Lysander entre l'ombre et la lumière : partagé entre un père frustré et glacial, qu'il voyait à toutes les fins de semaine, et une mère qui finit par lui présenter sa petite amie -une grande femme aux cheveux teints en roux lumineux et trop criard- à peine le divorce complété.
La femme s'appelait Brigitte, était d'origine allemande, et s'installa à la maison très rapidement, présentant par la même occasion son fils qui tenait sans doute d'elle pour la grandeur de sa silhouette. Le jeune homme s'appelait Hugo, avait la vingtaine entamée et vivait toujours aux crochets de sa très chère mère qui, d'une bonne richesse, ne se lassait jamais de sortir son porte-monnaie à la moindre demande de son fils unique.
Le premier contact entre les deux garçon fut étrange. Autant Lysander n'acceptait toujours pas le bouleversement majeur qu'était la séparation et le divorce de ses parent, autant il ressentait certains remords vis à vis de son père lorsqu'il se réjouissait de découvrir une nouvelle famille avec un grand frère dont il pouvait calquer l'exemple. Or, il se retrouva entraîné, sans vraiment le vouloir, dans quelque chose de plus grand, de trop grand, et se laissa déborder par ce qu'il croyait être la vie des grands garçons en suivant de près son faux grand frère en qui il vouait une confiance aveugle et totalement innocente. Il apprit donc à mentir. À sortir tard dans des boîtes alors qu'il n'avait même pas l'âge « légal » pour sortir après vingt et une heure. Toutefois, sa mère laissa aller, toujours aussi impuissante face à la vie, qu'elle avait été avec son précédent mari, et qu'elle était encore face à Lysander, Hugo, et Brigitte.
Le garçon se laissait couler. Entraîner par les vagues.
À treize ans, il était coursier et travaillait pour Hugo et ses amis. Eux avaient eux la merveilleuse idée d'envoyer un jeune adolescent faire leur sale boulot et puis, jamais un policier ou un agent de la loi ne soupçonnerait un garçon aussi chétif et banal que lui. Il aurait très bien put s'arrêter s'acheter des chocolats et des friandises dans une petite boutique à côté d'un commissariat, les poches remplies de coke, qu'il n'aurait jamais été interpellé. Lysander, c'est la route vers la fortune, et les jeunes adultes, tous pervertis par l'argent, ne pensaient même pas aux conséquences s'il venait à être suivit et arrêté : ils se croyaient invisible, Hugo autant que Lysander lui-même qui, voyant qu'il pouvait être utile à quelque chose dans la vie, ne se privait jamais pour et se libérait dès que possible pour aller rejoindre la petite bande de dealers dans leur planque secrète.
Il apprit donc à mentir, et Hugo se montrait le meilleur des professeurs. Mentant sans honte à sa mère pour lui soutirer de l'argent à des fins purement personnelles, il lui apprenait aussi à voler lorsqu'un « non, pas aujourd'hui » tombait au mauvais moment. Une main experte plongée dans un sac à main, sans laisser de traces, qui ressortait avec une poignée de monnaie ou quelques billets.
Peu à peu, il arrêta aussi de suivre sa médication. Lorsque sa mère venait lui demander s'il avait bien prit ses cachets, habitude qu'elle traînait depuis plusieurs années et qui lui semblait être une routine des plus banales, il lui mentait avec un pincement au cœur, et puis, finit par le faire ouvertement, grognant même d'épuisement en se rendant compte que, sans vraiment l'avoir remarqué, sa mère le lui demandait au moins trois fois par jours, chose dont il n'avait jamais eu conscience lorsqu'il était galvanisé par les tranquillisants. Si sa mère remarqua un quelconque changement dans son attitude, ponctuée par-ci de quelques onces d'agressivités inexpliqués, elle ne dit rien et laissa le temps faire son œuvre. Lysander mis plusieurs semaines à subir les aléas du sevrage, se changeant les idées dans son travail quotidien, prenant même goût à la vie de criminel.

Quinze ans. Il finit par avouer à sa mère qu'il ne se soignait plus, et qu'il préférait vivre sa vie sans médicaments à prendre tous les jours. Bien entendu, elle ne savait pas qu'il avait arrêté depuis longtemps déjà, et accepta le changement sans discuter, jugeant de toute façon qu'elle y gagnerait quelques économies qu'elles pourraient mieux investir, pourquoi pas dans un voyage avec son amoureuse, d'ici quelques mois ? De toute façon, elle n'avait jamais aimé cette idée de droguer les enfants aussi jeune, et de leurs laisser tout un tas de pathologies inconnues, d'effets secondaires, et de dépendances. D'autant que son enfant, se ventait-elle, était le plus parfait, et qu'elle s'était laisser convaincre par l'homme qu'elle aimait autrefois, l'homme qui détestait le bruit, qui détestait les enfants et qui, surtout, détestait la joie. À chaque fois qu'elle repensait à lui, elle se sentait mal et si elle ne regrettait pas ses choix, elle ne tardait jamais à envoyer Lysander voir son père qu'il ne voyait plus trop, de toute façon, peut-être pour expier ses fautes en espérant qu'agiter le drapeau blanc apaiserait sa conscience. Lysander ne refusait jamais, mais n'y allait pas avec le sourire. Les dîners en tête à tête, dans un restaurant, avec son père étaient souvent ponctués de remarques misogynes, amères ou, lorsqu'il n'avait pas la tête à parler, de bruits de journaux lus d'un œil attentif, comme s'il était seul devant un café et qu'il passait sa vie à attendre un signe du destin, accoudé au comptoir d'un vieux bistrot miteux.
Lysander rentrait, indifférent aux questions de sa mère et de Brigitte qui connaissaient un peu l'individu qu'était son père : sa mère pour avoir eu à vivre avec lui durant plusieurs années et Brigitte pour avoir eu de nombreux récits exagérés par sa conjointe. Il les ignorait le plus souvent, ou marmonnait le brouillon vaguement mensonger d'un repas bavard, juste pour les surprendre et les confronter à leurs idées préconçues, suggérant même, parfois, que son père avait refait sa vie avec une nouvelle femme et hésitait à fonder une véritable famille. Détail qui ne cessait d'exaspérer sa mère, de la confronter à ce qu'elle avait toujours cru être : une mauvaise femme, une mauvaise épouse, et une mauvaise mère. « Ton père est mieux avec une autre femme, c'était peut-être moi le problème, dans notre relation. Peut-être ma faute s'il était si gris et distant avec toi... » et elle écumait son verre de vin, en finissant souvent sur le canapé, frappé d'une migraine fulgurante et d'une crise de larmes silencieuses.
Lysander grandissait et s'amincissait.
S'il avait prit un peu de poids à la fin de son sevrage, lorsqu'il avait découvert ce qu'était la faim, le sentiment de faim, et la satiété, il n'en avait gardé aucunes traces. Son corps s'était allongé vers le plafond, et sa silhouette pouvait maintenant rivaliser -enfin, c'est ce qu'il aimait à croire, voire espérer- avec celle de son grand frère. Les muscles et l'air bourru des caïd en moins.
S'il continuait à s'occuper des courses et des transactions de drogues, il avait gagné une place plus importante au sein du groupe, et faisait même partie à part entière de la bande. Officiellement, il était le dernier gradé, le plus jeune, et le plus fragile, mais tout le monde le traitait comme un égal, même lors des claques dans le dos qui ne manquaient jamais de lui donner cette impression étrange de le plus avoir ni de bras, ni d'épaule, ni d'omoplate.
Il perfectionna ses mensonges, inventant des alibis incroyablement réalistes, continua à voler le plus souvent de quoi se payer une pizza avec tout le monde. Son caractère ne s'était jamais fait plus insolant, frôlant la vulgarité gratuite, mais il ne remarquait rien et continuait à traîner avec tout le monde, croyant que c'était une bonne chose, qu'il n'aurait jamais besoin de travailler et que la vie se déroulerait sans embrouilles, sans que personne ne vienne briser son petit coin de nuage : les potes, les clopes, l'alcool, les rires éthyliques, les premiers amours avec la plus jeune sœur d'un ami de son frère, le premier baiser...

Les calmants en moins lui faisait voir la vie d'une couleur différente. La lumière était plus vive, moins floue et tamisée, les odeurs perçaient ses sens et le bombardaient d'idées, de souvenirs, de sentiments. Il avait gardé son tempérament calme, mais y ajoutait maintenant une vivacité d'esprit qu'il n'avait jamais eue auparavant. Il réagissait au quart de tour, tournait en sa faveur n'importe qu'elle discussion et parvenait même à choisir dans quelle sens il fallait aller pour convaincre les gens et les manipuler sans difficulté.
De cette aisance vint un sentiment d'invulnérabilité, de toute-puissance, de certitude que personne ne viendrait lui mettre de bâton dans les roues et ce, même s'il était confronté à un problème et dans une position délicate. Il apprit à détester le refus, sous n'importe quelle trace, à le haïr au points où un simple non pouvait le mettre hors de lui.

Seize ans. Une routine, une chronologie identique en toutes choses aux dernières années passées. Son père, qu'il voyait de moins en moins souvent et qui n'avait même pas pensé à lui pour Noël, simple oubli ou désintérêt subtilement exprimé -ce qui avait eu, toutefois, le don d'énerver sa mère et de la plonger dans une rage telle qu'elle s'était engueuler au téléphone avec lui durant plusieurs heures, en l'injuriant comme une bûcheronne et en le traitant de tous les noms de la terre. Ce que Lysander trouva excessif, sachant très bien que son père comprenait aussi ses sentiments vis à vis de lui et qu'ils jugeaient tous les deux qu'ils n'avaient aucuns points en commun, et plus rien à se dire malgré leur lien de parenté.

Dix-sept ans. La routine bascula. Comme la voiture dans laquelle ils se trouvait, tous, imbibés d'alcool : Lysander derrière, avec son frère et une jeune fille qu'ils se partageaient plus ou moins, échangeant des baisers gourmands, enivrés, des suçons, et des propositions indécentes. « Tu t'es déjà tapé deux frère en même temps? » Elle s'était moqué d'eux, ivres morts, en prétextant qu'elle n'aimait que les gros calibres, et que le jeune frère ne pourrait certainement lui donner aucune satisfaction... Le genre d'avances qui ne rataient jamais de faire leurs effets, et de piquer l'orgueil des deux garçons qui, pourtant, n'avaient guère raison de se sentir concernés.
Tout le monde riait, criait, et fumait sans honte, sans limites et sans dosage. Des trous sans fonds qui basculèrent tous dans le gouffre lorsque le frein crispa les pneus trop tard, dans un bruit strident et grinçant, lorsque la mère, protégeant son jeune bambin, passa par dessus eux dans un bruit et dans un cri inoubliable. Une carcasse. Une tache blanche et une robe rouge. Ou peut-être était-ce le contraire : une tache rouge et une robe blanche. Les côtes fracturées, la nuque et le cou tordus : le gamin gémissait, tremblait et chercher à bouger, paralyser par les larmes, la douleur de l'impacte à toute vitesse et par l'incompréhension.
Les journaux parlèrent d'eux comme une bande de sauvages, d'ivrognes : ce qui était vrai, certes, mais il mentionnèrent aussi l'âge du petit garçon. Six ans. Et parlèrent sans honte, comme pour les interpeller directement et leur faire comprendre qu'ils étaient des monstres, du décès de la mère et de son fils qui n'avait pas survécu au choc et qui était mort quelques heures après son arrivée aux urgences.
Ils fuirent. La fille trouva le moyen d'échapper à leur surveillance et alla les dénoncer, toujours traumatisée et terriblement coupable.

Lysander se trouva être le parfait bouc-émissaire dans cette situation. Reclu dans un vieil entrepôt désaffecté, où le sol, couvert d'immondices laissait des traces huileuses sur les vêtements et dans les cheveux lorsqu'on y dormait, on le réveilla d'un coup de pied. Les policiers l'avait retrouvé, recroquevillé par le froid, abandonné. Seul. Livré à lui même et à la justice.
Peut-être l'avaient-ils assommé, pour mieux se sauver en espérant que le petit agneau, à lui seul, finirait par expier toutes leurs fautes. Or, les flics les retrouvèrent quelques kilomètre plus loin, essoufflés, haletants.
On enferma Lysander, le seul mineur du groupe, deux nuits en prison et le transféra dans un établissement correctionnel pour jeunes adultes. Hugo, qui approchait presque la trentaine maintenant, fut bouclé, de même que tous ses autres amis qui l'avaient trahis.
Little Romance l'accueillit, les bras grands ouverts, et lui offrit la plus belle des chambres, coincé avec un cas social, dangereux, agité, qui ne cessait de geindre dans son sommeil et se se réveiller en sursauts, la respiration courte, le regard fou, le corps poisseux de sueur.
Bienvenue chez nous.


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De quelle façon avez-vous découvert le forum ? Je suis le compte joueur du fondateur. x)
Des suggestions pour l'améliorer ? Ben... tout plein, mais je m'en occuperai moi-même. D:
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Brama Stendal
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MessageSujet: Re: Lysander Allen, terminé   Sam 3 Sep - 23:50

Un petit garçon abusé par la vie et par les mauvaises influences. J'aime. Surtout quand ça peut sous-entendre des relations incestueuses... Mouahahah. *zbaf*
Oui, bon.

Bienvenue à moi-même. *sourire colgate débile qui se veut presque charmeur*
Présentation validée.

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Lysander Allen, terminé
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