Little Romance


 
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 Nono, la petite conne.

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MessageSujet: Nono, la petite conne.    Dim 18 Sep - 19:26

I. Fiche d'identité

• Nom et prénom : Lachambre Noémie.
• Surnom : Un diminutif, Nono. C'est simple. Mais si vous criez Petite Conne, il y a de grandes chances pour qu'elle se reconnaisse. Cela dit, Pute à frange, ça marche aussi.
• Date de naissance : 16 ans ~ Née un 26 Septembre 1995.
• Origine : Française.
• Orientation sexuelle : Bisexuelle.
• Manie, habitude : Elle a comme fâcheuse habitude de pot-de-coller les autres tout en mâchant du chewing-gum. Et puis faire des grosses bulles, et se les éclater à la gueule.
• Numéro de chambre : La numéro 7.


II. Casier judiciaire - pour adolescents

• Date d'arrivée : Trois jours.
• Cause : Harcèlement, coups et blessures sur l'un de ses professeurs.
• Avis sur l'endroit : En trois jours, difficile de se faire un avis. Mais sachant que la bestiole est particulièrement chiante et collante, je peux affirmer que ce ne sera pas une partie de plaisir.


IV. Biographie

- Crois pas que parce que tes vieux me payent pour te garder que tu vas rien foutre. Petite conne.

Il lisait le journal. Il n'était pas très bien élevé. Et il n'aimait pas beaucoup les enfants. Mais il avait besoin d'argent. Il ne travaillait pas, bien sûr. Il préférait passer ses journées à glandouiller, bêtement. Il ne s'occupait pas franchement de la gosse, et avait pris l'habitude de l'appeler petite conne.
On lui avait confié la garde de la gamine moyennant une certaine somme d'argent. C'est que les parents travaillaient tout deux, que la petite avait une santé fragile, qu'on leur avait conseillé de l'envoyer à la campagne. Vivre à l'air pur lui ferait du bien, qu'on leur avait dit. Et on avait presque automatiquement pensé à l'oncle Fred, là-bas, en Suède. Alors un beau jour, elle avait débarqué, un doudou à la main, une enveloppe dans l'autre. Et pas un seul instant on avait imaginé que cette petite chose se retrouverait plus tard à Little Romance.

C'était une gosse stupide. De celles qui avaient toujours besoin d'un petit laps de temps pour se présenter, et qui finissait toujours par répondre "Petite conne", trop habituée à l'entendre pour se souvenir que son vrai nom était Noémie. Elle avait un esprit lent, des questions cons. Le genre à vous raconter des âneries, en détachant chaque syllabe, chaque mot. Elle ne savait pas très bien écrire, et pouvait avoir du mal à lire. Ma foi, ce n'était jamais qu'une cancre de plus sur les bancs de l'école. On la traitait volontiers de débile, de cruche. C'était cette fille qui souriait, même quand on la bousculait, même quand on l'insultait. Le genre de fille qui croyait bien qu'on l'aimait, et qui vous collait. Gentiment. Naïvement. Avant de se faire chasser, sans qu'elle ne comprenne vraiment. On pensait que ça s'arrangerait avec le temps, mais on avait tort.

Noémie, c'était la fille que les gens aimaient bien, mais de loin. Pas trop désagréable à regarder. Elle était plutôt charmante, bien en chair, l'oeil coquin et le sourire franc. C'était cette adolescente un brin stupide qui tentait tant bien que mal de s'incruster, mais qui se retrouvait toujours un peu à l'écart. Elle était un peu chiante. La brave fille. Toujours à sortir des trucs inintéressants. Certains garçons s'amusaient à l'appeler Pute à frange. Ce surnom lui était venu assez naturellement, en fait. Une fille facile. Le moindre compliment la faisait rougir, lui arracher un sourire. Un seul petit "Je t'aime" la rendait euphorique. Alors, les gars s'amusaient un peu. Deux ou trois pincements, des jeux coquins. La fille à qui l'on disait "La ferme" quand on la prenait dans un coin et qu'on souhaitait enfin qu'elle se taise. Elle allait ainsi d'un garçon à un autre, sans réellement comprendre le fin fond de la chose. Mais elle semblait heureuse, rêveuse. La petite conne.

- Je t'ai vu avec les trois salopiaux, hier. Alors petite conne, écoute moi bien, t'es pas dans un bordel. J'veux plus les voir dans ma barraque, c'est clair ?

Et il lui donnait une petite tape aux fesses, malaxant un brin. Et la petite conne fronçait les sourcils, repartait boudeuse, tout en répétant qu'il ne s'agissait là que de quelques amis. Oui. Car enfin, ils ne venaient la voir que de temps en temps, lorsqu'ils en avaient besoin. Ca ne durait pas bien longtemps. Mais elle se sentait fière quand elle les voyait repartir le sourire aux lèvres. Et ma foi, elle finissait par se prendre une petite claque. Plutôt gentille. Pour lui apprendre, qu'il disait le vieux pervers. Mais elle savait bien, petite conne, qu'il profitait toujours de ce moment pour lui reluquer les miches. Pourtant elle ne disait rien, sinon elle se retrouvait indubitablement de corvées de vaisselles. Et elle n'aimait pas trop ça, quand elle le sentait tourner autour d'elle.

Le soir, souvent, elle partait faire le mur. Bien sûr elle n'allait jamais bien loin. Un coup chez l'un, un coup chez l'autre. Parfois on ne voulait pas d'elle, alors elle restait dehors une clope à la main. On lui donnait toujours une clope quand on la chassait, parce qu'on savait qu'elle ne rentrait pas chez elle. C'était pour supporter le froid. Et puis de temps en temps certains lui ouvraient une fenêtre, pour qu'elle puisse rentrer. Squatter dans le lit. On se regardait un film. Ma foi, c'était l'une des rares fois où on ne l'entendait pas débiter d'âneries. C'était aussi parce qu'on avait peur qu'elle finisse par se fâcher, si jamais on la refusait trop souvent. Et puis, on pouvait parfois profiter d'elle. Et quand on lui demandait pourquoi elle ne dormait pas chez elle, elle répondait avec la plus grande franchise du monde.

- Le vieux se dit somnanbule, et parfois, il vient dans mon lit. Et je ne peux pas dormir...

Alors le matin, quand elle rentrait lui préparer son petit dej' il lui donnait une autre claque. Ou ne mangeait pas, comme boudeur. Parce qu'il allait chaque nuit dans sa chambre, désireux de venir se réchauffer un peu. Et trouvant presque tout le temps, un lit vide. Et pourtant il ne faisait rien de plus, peut-être un peu honteux. Il lui laissait sa liberté, et s'amuser parfois quand il la trouvait dans un coin, à moitié nue avec un autre mec.

Elle était débrouillarde. Il avait bien fallu de toute façon avec des parents absents et un vieux oncle sénile, grossier. On ne s'était jamais vraiment soucié d'elle, de son confort. Parfois, elle avait comme l'impression de s'être élevée toute seule. Pas toujours très bien, pour sûr. Mais elle savait se dépatouiller quand il le fallait, maladroite de temps en temps. Mais elle gérait. Plus ou moins.
Elle rendait visite à ses parents pendant les fêtes et les vacances scolaires. On la câlinait un peu à l'occasion, légèrement heureux de retrouver cette enfant. Maman s'amusait à peigner cette imposante tignasse, emmêlée de toute part, volumineuse à souhait. Recouper un bout de frange. Raconter deux ou trois anecdotes pour passer le temps. Son père tentait de l'intéresser tant bien que mal à l'actualité, la politique. Mais devant les réflexions stupides de sa fille, il avait un beau jour abandonné. Et même si on l'aimait bien, on se demandait parfois ce qu'on allait en faire. Car enfin, elle n'était bonne à rien.

Et ma foi, on dit de l'adolescence qu'il s'agit là d'un âge délicat. Qu'il peut y avoir des problèmes, des complications. Aussi avait-on fait une petite réunion de famille, un soir. On la fixait d'un drôle d'oeil, dévisageait ce petit corps, un brin gras, sans l'être vraiment. Et elle portait cette robe un peu trop courte, comme les autres, cette veste de garçon emprunté à un soit disant ami. Et à l'entendre, elle en avait plein de ces amis-là. On ne voulait pas s'enticher trop longtemps d'une adolescente, de tout ce beau monde. Et on lui expliqua, calmement.

- Nous ne pouvons pas te garder avec nous, et avec ta mère enceinte, nous serons les uns sur les autres. A ton âge, il te faut un peu d'intimité. Tu resteras quelques années de plus chez ton oncle.

Et petite conne hôchait bêtement la tête, un brin distraite. Je m'en foutiste peut-être, tout en se demandant comment cet enfant serait élevé, sachant que ses parents n'avaient jamais su prendre soin d'elle. Elle ne leur en tenait pas rigueur, bien sûr. Mais elle avait comme cette désagréable impression de s'être fait couillonner.

Au lycée, on l'avait pris comme tête de Turc. Quand quoi comment pourquoi, par qui. On ne le savait pas vraiment. Mais il y a des gens qui n'ont pas de chance, qui ne savent pas franchement se défendre, qui se laissent juste aller en pensant sans doute que ça passera tout seul. Un jour. Qui s'en foutent peut-être un peu, aussi. On s'enfermait en général dans les toilettes des filles, on lui balançait de l'eau par la tronche, on lui recoupait ses cheveux n'importe comment. Les insultes pleuvaient, et parfois, on donnait des coups de pieds. Bref. Des trucs à la con que seule une bande de pouffiasses écervelées peut trouver.
C'est comme ça que leur relation avait commencé. Il l'avait trouvé là, dans un coin, toute cassée. Et elle lui souriait doucement, tremblotante.

- Je suis tombée dans les escaliers.

A peine crédible. Il s'était presque automatiquement pris d'affection pour elle, devant cette pauvre conne, cabossée, misérable. Amoureux de son sourire, gentil. De cette façon qu'elle avait de minimiser les choses, parce que ça lui convenait. Parce que de toute façon ça ne se produisait que trois ou quatre fois par semaine. Elle se jetait seule dans la gueule du loup, parfois. Comme un quotidien. Comme un truc dont elle avait besoin. Il se demanda, un bref instant, si elle n'avait pas un petit côté maso.
Ils avaient commencé à sortir ensemble deux ou trois semaines plus tard. Ils s'étouffaient mutuellement, doucement, d'un amour dégoulinant. C'était oppressant pour l'un comme pour l'autre, envahissant. Sans qu'on ne s'en inquiète vraiment. Ils se rencontraient le soir après les cours dans son bureau. Il la posait délicatement sur sa table, histoire d'être à la même hauteur. C'est qu'elle n'était pas très grande, et qu'il n'était pas franchement agréable de se baisser pour l'embrasser. Il prenait sa main, couvrait son visage de baisers, se délectait de son petit rire enfantin. Sa peau était laiteuse, douce. Il aimait se serrer contre elle, frottait ses joues contre les siennes. Et il l'écoutait parler, sur tout et rien, luttait contre le sommeil. Ses paupières étaient lourdes, elle ne se taisait jamais. Mais c'était un trait qu'il aimait chez elle. Pouvoir s'endormir dans ses bras, se réveiller un peu plus tard et la trouver toujours là, penchée au-dessus de sa tête.

Il n'était pas protecteur. Il ne l'aidait jamais, quand bien même il découvrait chaque jour de nouvelles blessures sur son petit corps. La vérité était qu'il aimait la voir avec ce sourire triste, le visage lasse. Fatiguée. Il la sentait parfois au bord du gouffre, quand elle avait ces rares moments de clarvoyance, où elle comprenait enfin que les gens se moquaient d'elle. Quand elle lui racontait naïvement qu'on ne s'intéressait qu'à son corps. Quand elle n'en pouvait plus de ces visages hypocrites. C'était dans ces moments-là qu'il l'aimait le plus. Quand elle brillait d'une lueur intelligente, étrangement sombre. Alors il la soutenait, à peine en fait. Se contenter de lui mettre en tête qu'il était là pour elle, et qu'elle ne devait pas s'occuper du reste. Il aimait ensuite la voir se métamorphoser. Ingénue, candide. Comme si rien ne s'était jamais produit, toujours avec cette sincérité. Quand il la sentait heureuse et légère, oubliant soudain cette vie merdique. Un brin lunatique comme fille.

Tout passe, tout lasse, tout casse. Ce n'était ni plus ni moins qu'un béguin, une passion éphémère, du provisoire. Aussi quand on avait commencé à avoir des soupçons, le bon professeur n'avait pas hésité plus longtemps. Il avait une réputation à tenir, un emploi à garder, une famille à nourrir. Marié, deux enfants. Il ne pouvait pas prendre de risques. Alors il avait mis fin à cette relation. Petite conne n'avait pas tout saisi bien sûr. Et, doucement, elle avait commencé à le harceler.
Et comme les menaces ne fonctionnaient pas sur elle, au bout d'un moment, il avait choisi de la réprimander. Violemment. Sauf que cette fois-là, comme poussée par un sentiment de rage et d'injustice, elle avait répondu. Suffisamment pour réussir à le faire tomber du haut d'un escalier. Elle l'avait crû mort l'espace d'un instant. Et elle s'en était voulue, terriblement. Alors elle était restée à côté, à le cajoler, en lui demandant de se réveiller. Mais il ne s'était pas réveillé. Puis des gens étaient arrivés, et quand on l'avait questionné sur la situation, elle avait répondu avec la plus grande aisance du monde.

- Je l'ai un peu frappé, puis je l'ai poussé. Je voulais juste lui faire mal, c'est tout.

Il n'était pas mort. Juste inconscient. Avec deux ou trois côtes cassées. La famille de la victime décida de porter plainte pour harcèlement et coups et blessures. Le verdict tomba. Ce fut Little Romance.






V. Derrière le personnage

Votre nom ou pseudo : Patate.
Age : 18 ans.
De quelle façon avez-vous découvert le forum ? Par partenariat il me semble.
Des suggestions pour l'améliorer ? Non, pas vraiment.


Dernière édition par Noémie Lachambre le Lun 26 Sep - 11:53, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: Nono, la petite conne.    Dim 18 Sep - 19:52

Bienvenue Petit conne :p.

En espérant que tu t'amuseras bien sur le forum ahah !.
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Salomon Yarhi
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MessageSujet: Re: Nono, la petite conne.    Dim 18 Sep - 19:59

Bienvenue Grosse Conne *préfère les grandes femmes enrobées* Patate \o/

Tu as oublié Lachambre de ta Conne, c'est toi qui la choisis au cas où tu savais pas. *devait absolument faire le jeu de mot*
Sur ce, bonne chance pour ta fiche. o/


Dernière édition par Salomon Yarhi le Dim 18 Sep - 20:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nono, la petite conne.    Dim 18 Sep - 20:05

Mais c'est qu'elle est tout mignonne, cette petite.
*regarde la raison de son arrivée*
Quoique.

Enfin bref : Bienvenue par ici, Miss, et bon courage pour la suite de ta fiche ♥
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MessageSujet: Re: Nono, la petite conne.    Ven 23 Sep - 15:01

Merci pour vos messages de bienvenue =3.
Au passage, le coup de la chambre c'est petit. Tu mérites que je vienne squatter la tienne pour le coup ><' Gnié.

Sinon, je pense en avoir terminé o/. En espérant que ce soit pas trop le bordel, sinon. Bah heu tant pis. Et puis, bonne lecture ♥.




Ps : Stockiing powaa =3.

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Brama Stendal
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MessageSujet: Re: Nono, la petite conne.    Sam 24 Sep - 7:19

Ouah ! \o/
Mais c'est qu'elle est agréable à lire, la petite conne. (x

Je n'ai rien à dire sur ta fiche alors ne t'inquiète pas pour ça : je file directement te donner ton groupe, ton rang. Tu es déjà ajouté au groupe 16+ et tu pourras jouer dès que tu auras ta couleur.

L'intrigue est en place, il a de nombreuses personnes validées -enfin, quelques unes hein- et tu peux toujours voir avec une personne en mp, ou faire un demande dans la section prévue à cet effet. Tu peux aussi commencer ton journal, et créer ton sujet de relations.

Sur ce. \o/

 
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Salomon Yarhi
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MessageSujet: Re: Nono, la petite conne.    Lun 26 Sep - 23:27

Tu t'es loupé comme une nouille ! Ma chambre c'était la 8, puis la 7. n_n

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MessageSujet: Re: Nono, la petite conne.    Mar 27 Sep - 14:22

><'.
Oui mais j'avais vu la 8 d'abord. Puis m'a semblé que je m'étais trompée de numéro, alors j'ai mis la 7... Et comme je suis une grosse faignasse, je suis pas allée vérifier o/. Donc ta chambre c'est soit la 8 ou la 7 de toute façon. Et heu Oo'. Je me suis trompée, effectivement.
Je sais pas trop ce que j'ai trafiqué, mais je t'autorise le "Quelle conne o/".

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MessageSujet: Re: Nono, la petite conne.    

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